Where are you going

Le cinéma d’auteur, ou “d’art et essai”, est souvent moqué du grand public. Les expérimentations formelles parfois hasardeuses et l’herméticité de l’approche suscitent au mieux la dérision, au pire l’hostilité en-dehors d’un petit cercle d’amateurs, qui n’évite malheureusement pas toujours de se complaire dans une forme d’entre-soi et de complexe de supériorité.

Cette semaine, je suis allé voir par hasard Amy, le documentaire sur Amy Winehouse, un film que je ne serais probablement jamais allé voir avec préméditation sachant que le sujet ne m’intéresse absolument pas. Mais il n’y avait plus de place pour Antman, et c’était ça ou attendre une demi-heure pour une autre bouse.