L’empereur l’a dit : “nous sommes en guerre” et “les terroristes nous ont attaqué parce que nous sommes un pays de liberté”. Conséquence logique : l’Auguste fait tout ce qui est en son pouvoir pour éradiquer tout ce qui reste de liberté sous le ciel afin de gagner la guerre contre les vils mahométans.

Je rebondis sur le billet d’H16 de ce jour, qui aborde un sujet qui me turlupine depuis quelques temps maintenant : le fascisme. En effet quoique mes longues années passées en immersion dans l’empire du Falanxi et mon don pour les langues étrangères me permettent d’aisément passer parmi vous pour un autochtone, du moins tant que je pense à enlever ma robe et la plume de paon sur mon chapeau, certaines conversations restent pour moi bien mystérieuses, en particulier sur les sujets touchant à la politique.

季路問事鬼神。子曰:「未能事人,焉能事鬼?」敢問死。曰:「未知生,焉知死?」 Ji Lu demanda au maître comment servir l’esprit des morts. Le maître répondit ainsi : « tu ne peux même pas servir les hommes, comment pourrais-tu servir leurs mânes ? » Ji Lu reprit : « oserais-je interroger le maître sur la mort ? ». Ce à quoi Confucius répondit : « alors que tu ne sais rien de la vie, comment pourrais-tu connaître quelque chose de la mort ? » La troisième question de Ji Lu était la suivante : « et les taxis ? »