L’empereur l’a dit : “nous sommes en guerre” et “les terroristes nous ont attaqué parce que nous sommes un pays de liberté”. Conséquence logique : l’Auguste fait tout ce qui est en son pouvoir pour éradiquer tout ce qui reste de liberté sous le ciel afin de gagner la guerre contre les vils mahométans.

Dans mon précédent billet, je me livrais à un pur exercice de pensée, totalement littéraire et gratuit, visant à montrer que, peut-être, de façon tout à fait prudente, il serait possible de trouver certaines similitudes – et je m’empresse de le dire, “comparaison n’est pas raison” – entre les théories et les pratiques politiques des élites dirigeantes du Falanxi et certain(e)s dictateur(e)s italien(ne)s et allemand(e)s (que diable, assez de sexisme, les femmes nous ont bien montré qu’elles aussi pouvaient imposer brillamment leur leadership sur des hommes) du siècle dernier, qui, quoique souvent critiqués pour avoir fait un certain nombre de convertis au corps froids, ont aussi, il faut bien le dire, ce n’est pas assez mis à leur crédit, protégé[…]

Je rebondis sur le billet d’H16 de ce jour, qui aborde un sujet qui me turlupine depuis quelques temps maintenant : le fascisme. En effet quoique mes longues années passées en immersion dans l’empire du Falanxi et mon don pour les langues étrangères me permettent d’aisément passer parmi vous pour un autochtone, du moins tant que je pense à enlever ma robe et la plume de paon sur mon chapeau, certaines conversations restent pour moi bien mystérieuses, en particulier sur les sujets touchant à la politique.