A very interesting debate occurs last week between George Selgin and Saifedean Ammous about the concrete management of a deflation economy in case Bitcoin becomes the world’s monetary standard. Juice sumed up the points made by the two sides and adds some context about fractional reserve banking. He also states in his own view how Nash can reconciliate Selgin and Ammous’ views. This made an excellent excuse for me to read some of Selgin’s work, which I have been contemplating for some time now. As he mentionned himself his book Less than zero: The Case for a Falling Price Level in a Growing Economy as a must-read to understand what he means in his debate with Saifedean, I read it[…]

Bitcoin est un environnement incroyablement hostile, en particulier pour ceux qui le découvrent et n’en maîtrisent ni la technologie, ni les aspects économiques, c’est-à-dire tous les humains sur cette planète à des degrés divers. Bitcoin est aussi un environnement anarchique et souverain, car il possède une règle et ne reconnaît aucune autorité supérieure à celle-ci. Cette règle est appliquée par chacun des pairs lorsqu’il choisit de faire tourner son propre nœud.

Tl ; dr : D’un point de vue factuel, Bitcoin est un logiciel, ou autrement dit de l’information, et rien d’autre (et surtout pas une monnaie). Bitcoin n’est pas une organisation humaine, et n’a par conséquent pas besoin de gouvernance. Il délimite son propre espace, certes virtuel, mais souverainement gouverné par ses propres règles. Les bitcoins sont des objets virtuels d’un type radicalement nouveau, des informations qui présentent deux caractéristiques propres au monde physique : la rareté et la rivalité. Bitcoin n’étant ni une organisation, ni un service, ni un produit, nous proposons de le considérer comme une forme de ressource.